Ma chère Julie Amadis, je t'annonce en 5 vidéos ce nouveau blog #JAOT rassemblant tes oeuvres théoriques très oubliées par Google Search

 par Yanick Toutain
28 décembre 2025



28déc JulieAmadis je crée ce blog #JAOT là où tu me demandas de te suivre dans le bus #10octobre2024

Ma chère Julie, tu connais cet endroit-là et c'est là que je me mets pour t'annoncer la création d'un nouveau blog. 

Julie Amadis Œuvres théoriques 2000-2024 (Le Savoir en échanges, #IpEaVàEaFàF et autres textes) — La théoricienne matérialiste dialectique et historique, révolutionnaire, égaliste, gauchiste, féministe, la Sylvia Pankhurst du 21e siècle. 

Donc tu sais très bien pourquoi je suis là puisque c'est l'endroit où nous nous sommes vus pour la dernière fois, le 10 octobre 2024. Le bus est arrivé. Tu m'avais chauffé les oreilles parce que j'étais au Square Saint Roch au lieu d'être à la bibliothèque comme prévu. J'avais du réseau là et pas à la bibliothèque.

Et donc nous sommes arrivés ici à l'arrêt de bus où tu n'étais absolument pas en fuite — comme le prétendent la bourgeoisie #Franceàfric, les juges voyous — et validé par le comportement scandaleux et illégal de la procureure et de la juge aux affaires familiales. Tous ces gens-là, avec ta famille qui ment comme des arracheurs de dents. 

Pourquoi ? Parce que tu m'as dit quelque chose du genre : "Tu viens, tu montes ou tu viens pas ?" 

Pourquoi ? Parce qu'on était en train de retourner dans le 12 m² où on habite. 

Pourquoi 12 m² ? Avec les persécutions, plus de 10 ans de persécution par la bourgeoisie pourrie #Franceàfric criminelle esclavagiste, forcément on loge dans 12 m² — surtout quand personne de la famille ne veut faire caution puisque ta grand-mère était décédée et que c'était elle qui te donnait caution pour avoir un logement.

Et donc il n'y a eu aucune fuite puisque tu me demandais si je montais dans le bus avec toi. Donc tout le montage est une élucubration. 

Je vais continuer l'annonce du nouveau blog dans la deuxième vidéo.




28déc Julie Amadis #JAOT A 20 ans tu conceptualisais "respect état de droit intra extra frontières"

Donc puisque tu te contentes d'écrire des petits textes de 20 lignes sur Instagram dont tu ne mets même pas la copie, ma chère Julie, sur ton blog habituel #IpEaVàEaFàF — Institutrice pro Entraide antiViolences à Enfants antiFrançafric — puisque tu ne mets plus la copie, eh ben Google t'oublie petit à petit.

Google oublie "Le Savoir en échanges". Si on tape "blog Julie Amadis", on a quasiment plus aucun accès sur tes textes.

Donc je vais créer le blog suivant :

Julie Amadis Œuvres théoriques 2000-2024 (Le Savoir en échanges, #IpEaVàEaFàF et autres textes) — La théoricienne matérialiste dialectique et historique, révolutionnaire, égaliste, gauchiste, féministe, la Sylvia Pankhurst du 21e siècle.

Et j'ai trouvé un texte splendide pour te présenter, pour servir d'éditorial. Un texte extraordinaire qui justement montre en 2001 ce que tu avais fait.

Donc en 2016, tu écrivais :

« La France est le pays des droits de l'homme. Certains se le font encore croire. Quand j'étais étudiante en Carrières Sociales à l'IUT du Havre en 2001, notre professeur Monsieur Gaba avait écrit ce sujet de devoir : "La France est-elle un État de droit ?" J'avais répondu... »

Donc tu avais 21 ans ? Non, tu avais encore 20 ans.

Donc il y a 24 ans, tu avais écrit :

"La France est un État de droit à l'intérieur de ses frontières, mais elle est fasciste en dehors de ses frontières."

— prenant pour exemple l'attitude fasciste de la France en Afrique.

Tu écrivais ça à 20 ans et demi.




28déc Julie Amadis #JAOT En 2012 tu es condamnée (sans avoir lu l'article) par les juges Franceàfric

Ma chère Julie, je continue l'annonce du nouveau blog que je vais consacrer à tes écrits théoriques en te citant en 2016 :

« Je pensais, moi aussi qu'à l'intérieur des frontières de la France, il y avait un semblant de démocratie et que la liberté d'expression existait. Mais, depuis 2012, je ne le pense plus. Plus du tout. 

Je ne le pense plus depuis que subis une répression politique digne d'une république bananière. »

Voilà ce que tu écrivais fort lucidement en 2016 et que certains tentent de te faire oublier avec un lavage de cerveau extraordinaire, digne des méthodes fascisantes des USA à une époque.

« A l'automne 2012 » — tu continues — « j'apprends qu'un procès m'a condamnée à payer 31000 euros avec mon camarade Yanick Toutain au barbouze Jean-Marie Bourry membre de la clique de Guillaume Soro qui a renversé le président Gbagbo dans un putsch qui a fait 3000 morts. 

Un procès pour un article que je n'avais jamais lu ! 

Donc que je n'avais forcément pas écrit ! Malgré la crise en Côte d'ivoire, tout mon temps (14h par jour) était pris par la préparation du concours de professeur des écoles. 

Je lisais donc, pour la première fois, (et en diagonale dans les attendus) l'article condamné à la réception du jugement à l'automne 2012. 

Ce n'est qu'un an plus tard que j'ai lu intégralement l'article pour lequel j'avais été condamnée en 2012. »

Voilà un bus, tel que celui que j'aurais dû prendre, dans lequel j'aurais dû monter le fameux 10 octobre 2024 — ce qui fut la pire erreur de ma vie. 

Donc je vais continuer la suite de tes écrits de 2016 dans la vidéo suivante.




28déc Julie Amadis #JAOT En 2012 tu es condamnée pour un blog revalorisationactu qui n'existe pas

Je cite donc un article que tu as écrit en 2016. Tu as cité le jugement par lequel tu as été condamnée pour un article que tu n'avais pas lu, et tu continues après l'extrait du jugement. Tu t'exclames : « Le nom du site est faux ! Il n'existe aucun site revalorisationactu.blogspot. La demande faite n'a aucun sens. Yanick Toutain - moi - a écrit un article mais sur son site RevActu revolisationactu. Les demandes des juges n'ont aucun sens. » Tu cites : « Ordonnons à Monsieur Toutain et à Madame Amadis de supprimer les commentaires et annotations suivantes figurant sur le site internet dont le nom de domaine est... » — quoi ? — « revalorisationactu ». « La demande est absurde me concernant, je n'ai aucun accès à la page d'édition de l'article. » Etc. etc. etc. Tu insistes sur le fait que la vie privée du plaignant — Jean-Marie Bourry, le barbouze en l'occurrence — n'est absolument pas mentionnée. Il y a juste un copier-coller. [du site public de l'ONU] Et tu continues : « Tout ce cirque illégal avait commencé en mars 2012. » Et là tu cites la lettre au Procureur de la République du Havre, etc. etc. Et donc toute cette bande de voyous t'ont pourri la vie. Mais tu n'as pas porté plainte contre eux — tu as porté plainte contre moi, le 8 novembre 2024. Tu continuais : « Non seulement le procureur à qui tu avais écrit n'avait pas répondu, mais il avait transmis au plaignant les faux fabriqués par l'OPJ Gosselin. » Etc. etc. etc. Et donc ces gens t'ont pourri la vie. Et je cherche un passage extraordinaire : « Je découvrais que dénoncer les crimes d'agents Franceàfric aboutissait à ne plus être protégé par les lois françaises. Je découvrais que les articles de presse concernant la dénonciation des crimes de la France en Afrique n'avaient pas le même traitement juridique que les autres. » Tu continues "Une avocate payée 2000€, qui ne va pas à l'audience garde l'argent et le dossier.En l'occurrence [Michèle Bauer]




28déc Julie Amadis #JAOT 2014 condamnée par les inspecteurs qui protègent les enseignants violents

Ma chère Julie, dans ton article de 2016, tu continuais :

« Pensant encore naïvement que la justice française ne pouvait pas laisser passer un déni de justice aussi gros, je faisais appel et payais une avocate à Bordeaux 2000 €, Madame, qui gardera l'argent, le dossier et n'ira pas à l'audience. » 

Et là, tu cites un article :

« Madame Michèle Bauer, vous avez gardé les 2000 € et le dossier ! Vous irez plaider le 22 en Cour d'appel de Bordeaux contre Jean-Marie Bourry. » Etc. etc.

Donc condamnation, recondamnation, etc. etc. 

Et je cherche le passage. Il était très long ton article. 

Ah, tu cites ensuite l'agresseur. Alors voilà :

« 2 mois plus tard : nommée dans la circonscription de l'inspecteur qui m'avait virée 6 ans plus tôt parce que j'avais témoigné de violences à enfants, dans l'école où se trouve un enseignant qui tape ses élèves depuis plus de 20 ans et dont le directeur est ami de jeunesse de l'inspecteur. 

Dans cette école, un enseignant Léon Launay tape ses élèves depuis plus de 20 ans. Il sera utilisé par l'Inspection Académique pour réaliser un faux témoignage contre moi. Le directeur de Valmy, Patrick Clabaut, est un ami de jeunesse de l'inspecteur Deplanque qui protège les profs agresseurs et harcèle les témoins. 

Concernant le harcèlement professionnel, je ne suis pas la seule victime. Une directrice d'école a même fait une tentative de suicide dans son bureau. Là aussi, l'affaire n'a pas été reprise par la presse. »

Dès cette rentrée, le harcèlement — en l'occurrence l'année 2013, septembre — dès la rentrée, le harcèlement professionnel démarre. 

« J'écris donc à la Rectrice Claudine Schmidt-Lainé — qui sera poursuivie 2 ans plus tard pour détournement de fonds — pour être protégée en tant que témoin de violences à enfants subissant un harcèlement moral de l'Inspecteur Deplanque, qui m'avait virée de mon poste d'assistante pédagogique 6 ans auparavant pour protéger la directrice de l'école Varlin... »

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